En visite de la partie continentale Facebook, Youtube, MySpace et autres sites de la manière la plus simple

Utiliser proxy crypté à l’accès à Facebook, Youtube et autres sites doivent être visités sur le continent est le moyen le plus facile au site mur, les agents cryptées en ligne non seulement facile à trouver, et la survie de temps que sans limite, les logiciels libres tels que des portes beaucoup plus longtemps.

Pour kproxy.com cette agence en ligne, par exemple, ouvrir kproxy.com page d’accueil ‘s, remplissez le centre de la page que vous souhaitez visiter le site et cliquez sur « Surf! » pour accéder au site cible (figure 1), Facebook, bien sûr, pas de problème ( Figure 2),  si vous rencontrez lors de la visite ad Page, cliquez simplement sur le coin supérieur gauche de la page « [SKIP AD] » pour sauter annonces (figure 3).

Un logiciel pour accès à Twitter–“PaperBus”

Nom du logiciel: PaperBus

Type de logiciel: Freeware Site officiel:http://www.paperb.us/

Téléchargement pour Windows: Cliquez ici pour télécharger

Version Mac de téléchargement: Cliquez ici pour télécharger

Pour Linux Téléchargement: version 32 bits de l’version 64-bit

Comment les Chinois contournent la censure du Net

La grande muraille du Net

Ceux qui ne passent pas par les fournisseurs d’accès à internet chinois pour avoir un forum ou un blog n’ont pas affaire à la police du réseau, mais ils font face à un autre risque : leur site peut être censuré par GFW. GFW est un système d’examen du réseau, c’est une abréviation de Great Firewall (en chinois : fanghuochangcheng). C’est un filtre installé sur le réseau principal. GFW peut bloquer toutes les informations du réseau que le gouvernement a décidé d’interdire. GFW utilise trois méthode pour empêcher le peuple des internautes chinois de consulter des sites Internet hébergés à l’étranger :

1. Les filtres par mots clés. Si une page Internet comporte des noms de dirigeants, des mots clés appartenant à une liste noire ou bien des mots sensibles dans son adresse URL, les logiciels de filtres vont la repérer et la dévier vers une page vide. Par exemple un site qui comprendrait zuola.com* dans son URL.

2. Masquer les sites Internet hébergés à l’étranger. Great Firewall ne peut pas intercepter les mots clés des sites web sécurisés (https au lieu de http). Alors, le GFW scanne les fichiers que les internautes téléchargent sur ces sites, localise leurs adresses IP et les masque. Par exemple, on ne peut pas consulter le site https://www.zuola.com Chine car GFW masque l’adresse IP de ce site web.

3. Les Kidnappers de DNS. Quand les internautes cherchent à consulter un site étranger, le système d’analyse modifie la correspondance entre le nom de domaine et l’adresse IP (Domain Name System ou DNS) pour orienter les utilisateurs chinois vers un serveur qui n’existe pas ou un autre site web. Par exemple, Baidu.com a kidnappé les utilisateurs de Google : quand ils tapent Google.com, ils atterrissent sur le site Baidu.com

SOURCE http://www.marianne2.fr/Comment-les-Chinois-contournent-la-censure-du-Net_a90072.html

Censure en République populaire de Chine

Le Parti communiste chinois, parti unique de la RPC, censure systématiquement tout ce qui concerne :

les manifestations de la place Tian’anmen en 1989
l’indépendance des Tibétains
l’indépendance des Ouïghours
et de manière générale, tout ce qui peut remettre en cause sa légitimité.
Les Chinois n’ont toujours pas accès à la moindre information indépendante sur ces sujets.

Il existe un Ministère de la propagande qui garde la main sur les médias. Le Bureau du film contrôle la diffusion des films en Chine : il a par exemple fait retirer des salles le film américain Da Vinci Code au mois de juin 2006. La télévision n’échappe pas à la censure puisque le gouvernement a décrété que les dessins animés (la plupart sont japonais ou américains) seront interdits entre 17h et 20h à partir du 1er septembre 2006[4]. Le Bureau du cinéma peut interdire un film sous divers prétextes : ainsi, le film de Lou Ye, Palais d’été a été censuré au motif qu’il comportait « trop de scènes sexuelles et de sujets sensibles. » Les cinéastes doivent obtenir une autorisation pour tourner leurs œuvres.

Google met fin à la censure en Chine

Google a lancé un nouveau défi lundi au régime chinois en annonçant qu’il cessait de censurer son moteur de recherche Google.cn, dont les visiteurs sont automatiquement redirigés vers son site de Hongkong. Mais plutôt que de mettre fin à ses activités en Chine continentale, comme il avait laissé entendre qu’il l’envisageait, le géant américain de l’Internet a tenté une solution médiane, tout en restant fidèle à son intention affichée de ne plus se plier à la censure. Le groupe s’est attiré une réplique cinglante de Pékin. « Google a violé une promesse écrite qu’il avait faite en arrivant sur le marché chinois en arrêtant de filtrer son moteur de recherche et en insinuant que la Chine est derrière des attaques de pirates informatiques », a déclaré un responsable de l’Internet au bureau d’État pour l’Information. Google a « absolument tort ». « Nous sommes totalement opposés à la politisation des questions commerciales et nous avons exprimé notre mécontentement et notre indignation à Google pour ses accusations sans fondement et pour son attitude », a ajouté ce responsable cité par l’agence Chine nouvelle. La Maison-Blanche s’est, quant à elle, dite « déçue » de l’échec des négociations entre Pékin et Google.

En janvier, excédé par des attaques informatiques visant son code source et la messagerie gmail de militants chinois des droits de l’homme, Google avait décidé qu’il cesserait de censurer les résultats de son moteur de recherche, voire, si les autorités chinoises s’y opposaient, ses opérations dans le pays. La solution annoncée par le directeur juridique David Drummond laisse une existence au site Google.cn. Seulement, les internautes qui s’y rendent sont automatiquement redirigés sur le site Google.com.hk, où les résultats du moteur de recherche ne sont pas soumis à la censure. « Le gouvernement chinois a été très clair tout au long de nos discussions pour affirmer que l’autocensure est une exigence légale non négociable », a expliqué Drummond, estimant que l’approche choisie « est une solution sensée aux difficultés que nous avons rencontrées ». « Nous espérons très fortement que le gouvernement chinois respectera » cette décision, a-t-il dit.

« Cela doit servir de message aux autres sociétés » (Human Rights in China)

Mais le groupe a convenu qu’il n’était pas certain de la réaction des autorités chinoises, qui ont la possibilité technique de brouiller ses accès. Quelques heures après l’annonce de Google, des sites consacrés à des sujets sensibles tels que le Tibet ou la démocratie demeuraient quasiment bloqués. Même quand une liste de sites était parfois fournie par Google.com.hk, il était impossible d’accéder à la page et la réponse « site indisponible » s’affichait, a constaté l’AFP. Google, dont la part de marché en Chine est estimée autour de 30 % (2e loin derrière le chinois Baidu), a toutefois précisé qu’un engorgement de ses serveurs à Hongkong pourrait entraîner un ralentissement du service.

Les militants des droits de l’homme ont applaudi la décision de Google. « Cela doit servir de message aux autres sociétés, à savoir qu’il y a des solutions au-delà du choix simpliste entre rester en Chine en censurant, ou abandonner et partir », a déclaré la directrice de Human Rights in China, Sharon Hom. « Notre inquiétude », a nuancé Wei Jingsheng, le père de la dissidence chinoise qui vit en exil aux États-Unis, « c’est que les groupes Internet pourraient maintenant être soumis à encore plus de pressions de la part du gouvernement ». Google lui-même pourrait subir un tel durcissement : le groupe entend poursuivre son travail de recherche-développement en Chine et garder des activités commerciales dans le pays.

Bibliographie

Google met fin à la censure en Chine. Journaux[en ligne]. Mise à jour le 23 mars 2010. http://www.journaux.ma/maroc/economie/google-met-fin-la-censure-en-chine(page consultée le 10 novembre 2011)

Censure en République populaire de Chine. Wikipédia [en ligne]. Mise à le 30 août 2011.http://fr.wikipedia.org/wiki/Censure_en_R%C3%A9publique_populaire_de_Chine(page consultée le 10 novembre 2011)

Comment les Chinois contournent la censure du Net. Marianne2[en ligne]. Mise à le 8 août 2008. http://www.marianne2.fr/Comment-les-Chinois-contournent-la-censure-du-Net_a90072.html(page consultée le 10 novembre 2011)

Contourner le grand pare-feu de la Chine. WIKIBOOKS[en ligne]. Mise à le 19 août 2011. http://fr.wikibooks.org/wiki/Contourner_le_grand_pare-feu_de_la_Chine(page consultée le 13 novembre 2011)

La description PaperBus. Twitbrowser [en ligne]. Mise à le 31 février 2010.http://twitbrowser.net/blog/1834(page consultée le 12 novembre 2011)

Filtre anti-porno: le gouvernement chinois tente de rassurer les internautes, Aujourd’hui la Chine. Harold Thibault [en ligne]. Mise à le 16 juin 2009. http://chine.aujourdhuilemonde.com(page consultée le 10 novembre 2011)

Notre problématique et mots clés

Notre problématique:

« Les informations filtrées en Chine peut faire bloquer la communication des chinois ? » En Chine, les lois sur la censure de l’Internet existent. Donc, il y a beaucoup de informations filtrées par le gouvernement chinois. Nous allons aborder le problème. Et ‘de quelle manière, les chinois, se communiquent-ils dans la situation?’

Mots clés : censure, interdit, informations filtrés, Chine, Internet.


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